Dimanche 13 avril 2008 7 13 /04 /Avr /2008 18:32


je prépare une nouvelle exposition dans une bibliothèque, celle de Basseau à Angoulême.  Cette année le festival de Musiques Métisses est sur le thème du Sahel. Aussi je présente mes tableaux du Sahel "souvenir du Sahel " ou  "SAHEL VIVANT"..."sahel vécu" comme m'a soufflé Geneviève.
Jean-René a déjà terminé mes cartons d'invitation et affiche. Quel homme rapide.
et je les ai envoyés à MChristine pour impression
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Mercredi 30 janvier 2008 3 30 /01 /Jan /2008 19:31
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Aminatou , elle voulait faire tomber des graines de  Jujube.  C'était l'an dernier. Les copines l'ont vue, cette année, partir avec son fiancé sur un chameau. Elle était heureuse et souriante. J'espère qu'il sera gentil et qu'elle va aimer sa nouvelle vie, dans un autre campement.
Par aliette - Publié dans : Burkina-Faso - Illustrations
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Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /Jan /2008 19:31
mais qu'est-ce qu'un blog? je suis passée sur un autre systeme :
http://aliette-peinture.blogspot.com/
je voulais y mettre seulement des tableaux, des photos, ... et comme toujours c'est un fourre tout, des souvenirs de voyage, la visite à la BD d'Angoulême....


Par aliette
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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /Jan /2008 15:24
 
a.carnet.Chine.Renou.Bireau.JPG Notre cheminée est petite, le tableau mesure 1mX 1m
cavaliers-copie-.JPG detail de la vignette du milieu. C'est une copie

Par aliette - Publié dans : voyages
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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /Jan /2008 10:42
undefined voici  une acrylique 1m X 1m  pour Virginie qui vit en Chine.
Pour le moment je voudrais bien comprendre comment fonctionne cette nouvelle présentation d'overblog.
Par aliette - Publié dans : voyages
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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /Oct /2007 09:43
8 980 pages vues au total
2 862 visiteurs uniques
je viens de trouver ces chiffres sur  mon blog : vous êtes 2862 visiteurs à avoir jeté un oeil sur mon journal, mes dessins et photos. J'espère que cela vous aura fait rêver. Merci de me laisser des commentaires sur le blog.
undefined                                    voici une dernière aquarelle + collages, d'après une de mes photos
Par aliette - Publié dans : voyages
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Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /Oct /2007 23:38
mon journal de voyage au Burkina-Faso est enfin en ligne.
 Pour le lire il faut commencer par l'article 1er jour...à la fin. (voir liste complète à droite)
bref cela surprend si vous n'êtes pas habitués des blogs. Merci de mettre des commentaires sous les articles. C'est sympa de m'écrire aussi sur mon adresse émail.

à bientôt pour raconter la Tunisie
Par aliette - Publié dans : voyages
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Jeudi 18 octobre 2007 4 18 /10 /Oct /2007 14:09

Lundi 15 et Mardi 16 Janvier 2007
achats rapides, au pas de course derrière Geneviève qui n'est pas fatiguée. Elle ira aussi au Centre culturel Français, à la grande librairie, nous guidera pour acheter des chemises ou les derniers souvenirs. Le coin pour les chemises est toujours aussi désagréable : trop de vendeurs agressifs, même pour les Burkinabé.
Chantal est malade. L'air de Ouaga ne lui va pas, trop de pollution, trop de pression.
Repas au jardin de l'amitié en plein air avec Liza et Herman qui rêve d'investir dans un cyber café. (Cela ne se fera pas. Il a trouvé depuis un travail plus intéressant sans investissement financier.)


Rendez-vous au lycée privé OUINDINSONGDE (L.P.O). avec Souleymane KABORE, professeur de français. Geneviève présente son livre « une adolescence au Sahel » Ed l'Harmattan, à des élèves de Ouaga qui ne connaissent pas bien les habitants du Nord de leur pays. Echanges, questions : Souleymane K, le professeur de français a préparé notre intervention. Des jeunes d'un collège de La Réunion à coté du lycée où travaille Gene, ont écrit des lettres et une correspondance va démarrer entre ces jeunes.
Les professeurs de français vont monter une pièce de théâtre à partir du livre (en juin 2007, ils ont filmé la pièce jouée à la Réunion. En décembre 2007, Geneviève devrait voir la pièce par les jeunes de Ouaga).

Ce lycée est très agréable. Nous rencontrons le surveillant général qui nous parle de son métier.
Soirée au restaurant avec Grégoire Compaoré et Marcelline.

Mardi : Lisa me montre son bureau et me présente à son patron. Elle prend aussi des cours du soir en management.
Dernier repas ensemble au resto l'ONU, fréquenté pour les employés du quartier ; arrêt rapide pour Geneviève qui va chercher un tableau commandé par les copines. J'en profite pour en acheter un rapidement, du style naïf.

Surprise! les copines avaient commandé un tableau avec « resto maquis chez Aliette » et me l'ont offert. Quel complot!
Le voyage se termine, le plus dur est le retour dans la nuit, avec embarquement à 4h du matin. Je dors dans un coin de l'aéroport. Je peux dormir partout....
Toujours la sensation que c'est mon dernier séjour au BF.




Par aliette - Publié dans : voyages
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Mercredi 17 octobre 2007 3 17 /10 /Oct /2007 23:04

Dimanche 14 janvier
Sortie à Laongo.

Nous avons hésité entre le musée Manéga, que certaines connaissaient et le site de Laongo un peu moins loin. Lisa nous conduit en voiture, avec son aîné Carlos, et nous avons loué une autre voiture (c'est toujours un peu cher) que nous complétons en invitant des jeunes qui ne connaissent ce site : Yves, Hermann, Sophie et Souleymane Kaboré le professeur de français avec lequel nous devons faire une animation autour du livre lundi. Il n'y avait pas assez de place pour la famille de Germaine et je ne reverrai pas son mari, Kafando, ni leur petite fille.
J'avais déjà visité ce site, il y a longtemps, avec Joseph K et l'un de ses fils. Depuis, il s'est agrandi de nouvelles oeuvres, des sculptures sur granit réalisées tous les 2 ans lors d'un rassemblement de sculpteurs internationaux.

                                           Chantal a découvert là, une oeuvre d'un de ses anciens élèves.

Le jeune guide nous a fait faire le tour des oeuvres, assez descriptives et symboliques pour la plupart. Carlos gambadait entre les rochers. Le soleil commençait à chauffer et nous les blanches à rougir.
Z qui connait encore une adresse nous entraine pour déjeuner sur la route de Ziniaré-Ouaga à la recherche d'une ferme autrefois tenue par des blancs qui élevaient des chèvres et vendaient des fromages. C'est un lieu connu des blancs, un peu cher pour les salaires des Burkinabé, aussi nous invitons les jeunes qui nous accompagnent et qui nous ont aidées à preparer notre séjour dans leur pays.

Finalement nous arrivons vers un lac avec une grande paillotte, des tables et chaises pour une dégustation de salades au fromage chaud ou froid et de brochettes, accompagnées de frites ou d'alocco, bananes frites que nous, les Françaises, apprécions. Nos jeunes amis Burkinabé préfèrent les frites.
La discussion est animée, les Burkinabé suivent notre actualité politique et connaissent mieux nos 2 principaux candidats aux élections présidentielles que nous ne connaissons leurs hommes politiques. Mais bien sûr ils ne connaissent que les 2 principaux, Ségolène et Sarkosi. C'est assez interessant d'écouter leurs réactions et leurs commentaires,
« la France est-elle prête a être gouvernée par une femme ? »
« y aura -t-il un président noir aux USA? »
et on mélange la réalité avec la fiction et on délire sur la place des noirs dans les séries et les films
H : « Palmer a bien été élu dans 24 h chrono »
moi : « oui, mais il a été assassiné »
H : « non c'est pas vrai? »
Moi « oui j'ai une saison d'avance »
C'est une catastrophe pour les jeunes qui suivent ce feuilleton, et les copines qui n'ont pas Canal + sont atterrées de me savoir scotchée par ces séries américaines.
On parle aussi de BD, de manga, Manga la ville du sud du BF que je connais bien et Mangas Japonaises. Elles font encore la grimace, pourtant il y a de grands artistes Japonais dont un que j'ai découvert à Angoulême. Il va falloir que je leur fasse découvrir « l'homme qui marche »  de Taniguchi.
Les jeunes nous parlent de leurs partis politiques, du président, du parti de Sankara (qui fait un peu Gaullisme : le parti autour d'un homme qui est mort), mais ils se sentent plus libres de parler de notre politique que de la leur. Je ne sais pas s'ils ont l'habitude d'afficher leurs opinions en public comme nous, qui sommes les champions des débats politiques à la fin des repas de familles. Mais nous ne voulons pas les mettre en difficulté, après tout ils ne se connaissent pas bien.
Seul H s'enflamme et aime parler pour parler. Les autres l'écoutent....

Par aliette - Publié dans : voyages
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Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /Oct /2007 11:43

Samedi 13 janvier
Je suis à la terrasse de l’hôtel.Delwendee. Les copines sont parties faire des courses au VAO Village Artisanal de Ouagadougou.
Ce matin nous avons fait une visite chez Joakim qui est reparti en France rejoindre sa femme Angèle et nous a laissé une clé de sa maison. Mais nous avons refusé. Cela nous gène de dormir chez eux s’ils ne sont pas là. Il avait même prévu un véhicule de son entreprise pour que j’aille à Manga revoir les amis et visiter sa maternité, projet qu’il porte depuis plusieurs années. Je suis trop fatiguée pour faire la route seule. Mais je reviendrai. Promis !
Geneviève nous a montré une galerie design, en face du « jardin de l’amitié ». C’est cher mais avec de beaux objets de décoration.
Je profite de la pollution de la ville. J’aime bien cette terrasse au 1er étage, d’où j’observe l’activité de la rue. Le gérant Madi, toujours aussi élégant, vient bavarder. Il me commande 2 livres, un pour lui, l'autre pour sa fille Daéna, qui ne connaît pas le Nord de son pays.
.Nous avons passé un bon moment au « jardin de l’amitié » ou jardin de Loudun, qui date de l’époque où Ouaga était jumelé avec Loudun une petite ville de la Vienne, avec un maire, René Monory qui venait souvent au Burkina-Faso. Monory est âgé, retiré de la vie politique, je ne sais pas ce que sont devenus les relations avec Loudun. Je sais qu’il y a tjs des échanges entre les paysans de la Vienne et du BF, avec l’AFDI et que le conseil général de la Vienne encourage des échanges de commune à commune. Tous ces contacts avaient commencé lors de la mise en place des 1ères élections municipales au BF.
Voici mes 3 "enfants" : Lisa et son plus jeune fils Melvin le jumeau de Gabin, Yves qui a fait un BTS à Pons (17) et Narcisse qui a fait un BTS à Angoulême (16). BTS co financés par la région Poitou-Charentes. Les 2 garçons se sont rencontrés en France. Le contact est bien passé entre ces jeunes et j’étais contente de passer l’après midi avec eux. Le cadre est agréable, sous une tonnelle, à coté de boutiques d'artisanat : Broderies, nappes, chemises, bronzes,,,,
Nous avons commandé du poulet.
« Pas un demi-poulet ? »
« Non moins » me dit la serveuse.
Et nous avons un poulet entier par personne, mais un petit poulet « bicyclette », des frites et des haricots verts frais. Quel plaisir d’avoir des légumes frais. C’est la saison des haricots verts ici et la population en mange de plus en plus. Avant c’était surtout une culture de rente, pour l’exportation.
Des vendeurs de rue passent entre les tables, artisanat et livres, J'en profite pour demander à ceux qui vendent des livres des éditions l'Harmattan s'ils ont « Une adolescence au Sahel » que je leur montre, et je leur conseille de le demander au grossiste.
Nous faisons des projets pour passer le dimanche ensemble.
(au moment où je rédige, je sais que le papa de Narcisse est décédé depuis. Il était malade depuis longtemps. La vie va changer dans la cour. C'était un ancien militaire de l'armée française, et il touchait une retraite, une de ces retraites qui allaient être revalorisées après le film « Indigènes ».)


Pendant ce temps les autres copines sont au VAO, village Artisanal de Ouagadougou, et sont revenues un peu déçues. Le SIAO, Salon International de l' Artisanat de Ouadougou, vient de se tenir. Il y moins de marchandises que la dernière fois, et des commerçants moins dynamiques.
Lisa me conduit dans un magasin de pagnes, chez « Pauline » où j'étais déjà venue avec AM K. Il y a beaucoup de choix, même trop, et les prix sont affichés, J'ai des commandes pour des copines, et je craque aussi pour moi. Je ne sais pas ce que je vais en faire : des nappes pour l'été, des sets de table, ou jupes d'été.
Nous nous installons chez Lisa. J'avais déjà vu sa nouvelle maison à Ouaga 2000, en photo. J'avais déjà visité ce nouveau quartier avec de grosses maisons dans le style du pays des propriétaires, libanais, Tunisiens, et même Normands.

                                                           UNE DES CONSTRUCTIONS DE OUAGA 2000
Lisa est dans le Ouaga 2000 « sans goudron », c'est à dire dans un quartier où les parcelles sont moins chères. Max, son mari, a eu une proposition pour acheter une grande parcelle, enfin, grande pour moi, à coté de nos lotissements en France. Ils ont commencé une maison avec une chambre, cuisine et séjour où dorment les enfants. Lisa nous laisse sa chambre, son mari est à Dakar, et les nourrices dorment dans la cuisine.

La cour est agréable plantée de nombreux arbres fruitiers qui commencent à avoir des fruits, citrons, papayes .... et une véranda. Elle a beaucoup travaillé, licence d'anglais, professorat et maintenant « elle a laissé tomber la craie » pour le privé. Elle fait des traductions pour une société Australienne qui vient de démarrer l'exploitation de mines de Nickel, dans sa région d'origine, donc elle traduit directement du Gourounsi à l'anglais lorsqu'ils sont sur le terrain. Elle suit des cours du soir et prépare un DESS en Gestion des Ressources Humaines. Heureusement qu'elle peut compter sur les 2 jeunes filles lorsqu'elle n'est pas là.
Nous repartons avec du retard pour aller diner avec les copines à « l'eau vive », Au moment de partir, des cousins sont passés la saluer et comme toujours en Afrique sans prévenir.
Nous arrivons à « l'eau vive » au moment de la prière, ce restaurant est tenu par des religieuses et tous les soirs à 21h les clients chantent des cantiques. Hier les marabouts, ce soir les religieuses....
Le lieu est agréable, repas servi dans une cour fraiche. Nous avons froid et nous rentrons dans la salle à manger située entre l'entrée principale et le jardin, Les 2 portes vitrées ont des impactes de balles! La soeur nous raconte les événements de décembre quand les militaires ont dû escorter les clients jusqu'à leurs hotels. Elles ont eu peur et ont découvert des traces de sang devant leur établissement.
Tout semble calmé, on parle de colonels qui n'ont pas été « deshabillés », c'est à dire dégradés, mais seulement mutés pour ne pas avoir su tenir leurs troupes, des jeunes militaires mal payés et révoltés. La presse locale en a beaucoup parlé.
Un petit tour à la boutique d'artisanat qui fait vivre la communauté en revendant de beaux objets et nous craquons pour des sacs, des trousses, des chapeaux.




Par aliette - Publié dans : voyages
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